CINÉMA DE QUARTIER
30 NOV. – 5 DÉC. 2026
On décrit souvent les classes populaires comme dispersées, résignées, muettes. Ce point de vue, souvent extérieur, est aveugle aux organisations réelles qui se tissent dans les quartiers. Des organisations qui prennent place dans des lieux qui ne sont pas directement politiques : les gymnases, les salles polyvalentes, au sein des clubs et associations ; et qui s'agrègent autour de pratiques quotidiennes dont on sous-estime bien souvent la portée.
On nous dit aussi que ce monde-là est dominé par les sentiments, par des impulsions sans lendemain. Mais c’est peu dire qu’en son sein, y compris dans des luttes qui touchent à l’identité, la vie, la santé, se développent des analyses et des positions qui n’ont rien à envier aux discours
les plus savants. Les collectifs qui les produisent enquêtent, documentent et pensent leurs conditions d’existence avec une rigueur qu’on leur reconnaît trop peu.









Ce sont des gens ordinaires, qui habitent les secteurs populaires de nos villes, et dont les préoccupations nous concernent très directement. Ils pourraient être nos voisins, nos amis, ou les membres de nos familles. Nous les retrouvons à l’écran, dans un cinéma des intrigues du quotidien.









On décrit souvent les classes populaires comme dispersées, résignées, muettes. Ce point de vue, souvent extérieur, est aveugle aux organisations réelles qui se tissent dans les quartiers. Des organisations qui prennent place dans des lieux qui ne sont pas directement politiques : les gymnases, les salles polyvalentes, au sein des clubs et associations ; et qui s'agrègent autour de pratiques quotidiennes dont on sous-estime bien souvent la portée.
On nous dit aussi que ce monde-là est dominé par les sentiments, par des impulsions sans lendemain. Mais c’est peu dire qu’en son sein, y compris dans des luttes qui touchent à l’identité, la vie, la santé, se développent des analyses et des positions qui n’ont rien à envier aux discours
les plus savants. Les collectifs qui les produisent enquêtent, documentent et pensent leurs conditions d’existence avec une rigueur qu’on leur reconnaît trop peu.

Ce sont des gens ordinaires, qui habitent les secteurs populaires de nos villes, et dont les préoccupations nous concernent très directement. Ils pourraient être nos voisins, nos amis, ou les membres de nos familles. Nous les retrouvons à l’écran, dans un cinéma des intrigues du quotidien.

Cinéma de quartier est proposé par
les films de la villeuneuve - association loi 1901
10 avenue de Constantine, 38100 Grenoble
graphisme & développement - Aldric Lamblin
nous suivre
@cinemadequartier
cinéma de quartier © 2026
Cinéma de quartier est produit par
les films de la villeuneuve - association loi 1901
10 avenue de Constantine, 38100 Grenoble
Graphisme & développement - Aldric Lamblin
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cinéma de quartier © 2025