Action - Aventure

Published on février 11th, 2014 | by Exterminator

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L’Espion Qui M’Aimait de Lewis Gilbert 1976

Avec : 

  • Roger Moore : James Bond
  • Barbara Bach : Anya Amasova/Agent XXX
  • Curt Jurgens : Karl Stromberg
  • Richard Kiel : Jaws

Origine : UK

Durée : 125 Min

Pour retrouver des sous-marins nucléaires russe et britannique qui ont mystérieusement disparu, James Bond fait équipe avec l’agent soviétique Anya Amasova. Leur mission les conduit à affronter un ennemi des plus dangereux en la personne de Requin, un géant de plus de deux mètres quasiment indestructible et armé d’une mâchoire en acier aussi coupante qu’un rasoir. 007 devra également affronter Karl Stromberg, l’employeur de Requin. Stromberg veut se servir des sous-marins nucléaires qu’il a volé pour détruire le monde et créer une cité sous-marine. (Source : Wikipedia)

Si Sean Connery restera pour beaucoup, le plus charismatique des James Bond, son remplaçant (on passera sur la parenthèse George Lazenby) apporta au personnage imaginé par Ian Fleming, un flegme et un humour so british tout à fait plaisant.

Dès « Vivre et Laisser Mourir », Roger Moore marquera de son empreinte la saga britannique dans une série de films, malheureusement inégaux.

Dixième aventure de l’espion britannique le plus célèbre du monde, ce film n’est pas l’adaptation d’un récit de Ian Fleming. Celui-ci réclamant qu’après sa mort, son héros soit au centre d’histoires inédites écrites pour le grand écran.

Christopher Wood et Richard Maibaum écriront donc ici un scénario original qui verra James Bond affronter le mégalomane Karl Stromberg, interprété par Curd Jurgens.

Après le succès de « L’Homme au Pistolet d’Or », les deux hommes ne prendront donc aucun risque en nous proposant une aventure classique au schéma assez traditionnel.

Des décors dans quelques uns des plus beaux endroits du monde, un méchant très méchant, des gadgets à la pelle, de très belles scènes d’action et un James Bond Girl toujours aussi séduisantes.

Rien de bien nouveau donc. Sauf que cette fois-ci, Bond devra collaborer avec une espionne soviétique (Barbara Bach) qui ne se gênera pas à lui tenir tête. Un symbole de la détente en cours en ce milieu des années 70.

Et c’est tout l’intérêt de cet épisode que va faire ressurgir chez Bond, le souvenir douloureux de la mort de sa femme (interprété par Diana Rigg dans « Au Service Secret de sa Majesté »).

Quel dommage que ce trauma soit à peine esquissé, mis de côté pour laisser la place aux habituelles péripéties Bondiennes.

On devra donc se contenter d’un film mou et un peu laborieux malgré quelques scènes toujours spectaculaires (notamment dans sa dernière partie) et des notes d’humour assez réussies. On retiendra aussi l’apparition du mythique « Requin » (Jaws en VO), ce géant aux mâchoires d’acier que personne n’a oublié.

Si « L’Espion qui m’aimait » ne fera pas date au sein de la longue saga Bondienne, il en reste un divertissement correct mais un peu daté.

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L'Espion Qui M'Aimait

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