Policier - Thriller

Published on février 13th, 2014 | by Exterminator

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L’Enfer de la Violence de Jack Lee Thompson 1984

Avec : 

  • Charles Bronson : Holland/Bart Smith
  • Theresa Saldana : Rhiana Hidalgo/Nancy
  • Joseph Maher : Dr Molloch
  • John Glover : Paul Briggs

Origine : UK/USA/Mexique

Durée : 90 Min

Le docteur Molloch est un tortionnaire professionnel qui loue ses services aux dictateurs d’Amérique du sud. Pour l’éliminer et venger son ami mort sous la torture, Holland, tueur professionnel, accepte de l’abattre. Molloch vit dans une forteresse étroitement protégée. Pour l’en faire sortir, Holland enlève sa soeur et réclame une rançon. (Source : première.fr)

Nous sommes en 1983. Charles Bronson est alors sous contrat avec la «Cannon» depuis le tournage du second épisode des aventures du Paul Kersey alias le célèbre justicier dans la ville. Opportuniste, le studio décide alors de lancer une série de projets pour Bronson, des variations de son mythique personnage de «vigilante man» pour amateurs de justice expéditive.

«Le Justicier de Minuit» voit alors le jour avec un certain succès à la clef. Bronson doit alors enchainer par cet «Enfer de la Violence», nouveau produit dédié aux exploits solitaires de l’acteur. Problème : la «Cannon» a quelques difficultés pour financer le film et doit se résoudre à renoncer de le produire.

La société britannique ITC films pour qui Bronson a déja tourné deux films, récupère alors le projet avec l’aide du studio américain «Tri Star» et parvient à mener l’affaire au bout.

Ce film sera donc le seul et unique que Bronson ne fera pas pour la Cannon jusqu’à la fin de sa carrière.

Adaptation du roman du même nom de R. Lance Hill, son titre est inspiré par une strophe du «Jules César» de William Shakespeare que l’on peut traduire par : «Le mal que font les hommes survit à leur mort; Le bien est souvent enterré avec leurs os. »

On retrouve derrière la caméra l’éternel complice de Bronson, Jack Lee Thompson, avec qui il tournera 9 films.

Le renoncement de la «Cannon» se fait rapidement sentir ici. Si Bronson repart pour un énième règlement de compte, il le fait ici pour venir en aide à un peuple opprimé aux mains d’un médecin tortionnaire. Point donc de voyous et psychopathes flingués gratuitement mais plutôt une habile dénonciation des dictatures sud américaines et de leurs ententes secrètes avec le gouvernement des Etats-Unis.

Bon, malgré cette promesse, on reste tout de même sur un produit d’exploitation classique, un peu lent que Bronson traverse une nouvelle fois, avec beaucoup de mollesse. Heureusement, on a droit à quelques séquences de tortures et de scènes d’action correctes pour garder une impression générale globalement positive.

La scène finale qui voit le soulèvement de la révolte des asservis vaut presque à elle seule le visionnage de ce film sympathique mais finalement beaucoup trop conventionnel.

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L'Enfer de la Violence

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