Fantastique - SF

Published on février 14th, 2014 | by Exterminator

0

Dracula et les Femmes de Freddie Francis 1968

Avec : 

  • Christopher Lee : Comte Dracula
  • Rupert Davies : Monseigneur Ernest Mueller
  • Veronica Carlson : Maria Mueller
  • Barry Andrews : Paul

Origine : UK

Durée : 92 Min

Dans un petite village, une jeune femme est retrouvée morte, vidée de son sang par un vampire. Un an plus tard, Monseigneur Muller choisit d’aller exorciser le château de Dracula pour calmer la population terrifié. Le prêtre du village l’accompagne dans sa mission, mais celui-ci fait une chute et se blesse à la tête. Son sang percute la glace dans laquelle se trouvait le cadavre de Dracula… (Source : horreur.net).

Quand il s’agit du mythique studio britannique de la Hammer, on pense automatiquement  au Dr Frankenstein et au comte Dracula, à Christopher Lee et Peter Cushing.

Même si la riche histoire de la Hammer ne se résume pas simplement à ces deux énormes symboles, ils en sont en effet, les plus célèbres.

«Dracula et les Femmes» est le quatrième film consacré par le studio au légendaire comte imaginé par Bram Stoker (le troisième mettant en scène Christopher Lee). Une séquelle directe à l’excellent «Dracula Prince des Ténèbres».

Un an après la fin du terrible règne du comte, un Monseigneur décide de sceller définitivement son château. Mal lui en a pris, Dracula, involontairement ressuscité, va vouloir se venger en «possédant» la nièce de l’homme d’Eglise…

Christopher Lee est ici, seul en scène, le personnage de Van Helsing habituellement interprété par Peter Cushing, étant totalement absent de ce film toujours empreint de poésie macabre, d’épouvante et de sensualité.

Derrière la caméra, on retrouve non pas, Terence Fisher (victime à l’époque d’un grave accident de voiture) mais l’ex directeur de la photographie Freddie Francis à qui l’on doit notamment la respectable «Empreinte de Frankenstein».

Plus qu’une simple séquelle, ce film soulève quelques sujets intéressants, plutôt transgressifs pour une époque où un certain conservatisme est encore de rigueur. Une histoire sous le signe de la vengeance où vont se mêler notamment les thèmes de la libération sexuelle (le personnage frivole de Zena) ou de la lutte contre un conservatisme tangible (l’affrontement entre les 2 religieux, l’athéisme du jeune étudiant).

Ces idées prenant tout de même une place prépondérante dans le film, elle mettent malheureusement le personnage de Dracula un peu de côté. Sorti ici de son habituel décor baroque, on ne voit finalement pas beaucoup le prince des ténèbres, quasiment relégué au second plan.

S’il est vrai que Francis amène un peu plus de profondeur à la série, il en oublie ses véritables fans qui seront déçus par l’ambiance générale plus légère qu’à l’accoutumée de l’ensemble. Au final, il faut bien avouer qu’on ne frissonne pas vraiment.

Pas franchement un film de vampires, «Dracula et les Femmes» reste néanmoins une curiosité loin d’être désagréable.

PartagerShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInEmail this to someone
Dracula et les Femmes de Freddie Francis 1968 Exterminator

Dracula et les Femmes

Notre Avis

Summary:

3


User Rating: 0 (0 votes)

Tags: , , ,


About the Author



Back to Top ↑

UA-48123034-1