Western

Published on février 13th, 2014 | by Exterminator

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Dieu Pardonne, Moi Pas de Giuseppe Colizzi 1967

Avec : 

  • Terence Hill : Cat Stevens
  • Bud Spencer : Hutch Bessy
  • Frank Wolff : Bill San Antonio
  • Gina Rovere : Rose

Origine : Italie/Espagne

Durée : 109 Min

Le bandit San Antonio attaque un train chargé d’or dans lequel il massacre tous les occupants. Un aventurier et l’agent d’une compagnie d’assurances se lancent sur ses traces. San Antonio a monté une mise en scène pour faire croire à sa mort, mais ses deux poursuivants ne sont pas dupes et, à travers traquenards et règlements de comptes, finissent par retrouver l’or volé.

Premier chapitre d’une trilogie réalisée par Giuseppe Colizzi, «Dieu Pardonne, Moi Pas» symbolise la première rencontre entre Terence Hill et Bud Spencer. Mais cette réunion n’a jamais faillit avoir lieu. C’est en effet l’acteur Pietro Martellanza (connu sous le pseudo de Frank Martell) qui a d’abord été choisi pour interpréter le rôle de Cat Stevens. Mais la veille du tournage, il se blessa gravement au court d’une bagarre avec sa petite amie et dû être remplacé au pied levé par Terence Hill. Ce coup du sort permettra à Hill de lancer sa longue et fructueuse collaboration (19 films) avec Bud Spencer.

C’est aussi la première fois que l’acteur italien abandonne son véritable nom (Mario Girotti) pour le pseudonyme de Hill.

«Dieu Pardonne, Moi Pas» pose donc les bases d’une série de trois westerns spaghetti plus ou moins inspirés par le chef d’oeuvre de Sergio Leone, «Pour une Poignée de Dollars». Suivront immédiatement après «Les 4 de l’Ave Maria» et «La Colline des Bottes».

Réalisé quelques années avant «Trinita», ce film se présente comme un western classique et sérieux, assez éloigné du ton comique des futurs classiques du duo.

Les deux hommes collaborent ici pour retrouver l’ennemi public n°1 qui malgré qu’il soit passé pour mort, continue de faire régner la terreur au fin fond du Far West.

Un pitch loin d’être original que Colizzi ne parvient jamais à rendre véritablement excitant.

Un rythme linéaire, beaucoup de parlotte, très peu d’action et un duel final particulièrement raté font de ce film, une véritable déception.

Terence Hill compose un énième héros taciturne à la Clint Eastwood avec une certaine présence (il faut dire qu’il a un sacré charisme) mais on le préfère définitivement dans la peau de personnages plus excentriques. Il est également frustrant de voir Bud Spencer être obligé de faire le minimum syndical malgré son «potentiel» physique.

Frank Wolff (le fameux rouquin assassiné par Henry Fonda au début de «Il était une Fois dans l’Ouest») endosse ici le costume du méchant de manière assez convaincante mais sans plus.

Bref, «Dieu Pardonne, Moi Pas» reste un petit western sans grand intérêt qui ne doit sa notoriété qu’à la présence de son célèbre duo.

Heureusement, les deux films suivant s’avèreront beaucoup plus réussis.

Extrait

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