Horreur

Published on février 13th, 2014 | by Exterminator

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Cold Prey de Roar Uthaug 2006

Avec : 

  • Ingrid Bolso Berdal : Jannicke
  • Rolf Kristian Larsen : Morten Tobias
  • Tomas Alf Larsen : Eirik
  • Viktoria Winge : Ingunn

Origine : Norvège

Durée : 98 Min

Jannicke, Morten, Eirik, Mikael et Ingunn, sont 5 jeunes Norvégiens qui décident de partir en vacances dans les montagnes de Jotunheimen, afin de pouvoir faire du snowboard.
Alors qu’il sont isolés de tout Morten se casse la jambe. Les 5 amis vont alors se réfugier dans un hôtel abandonné, mais se rendent rapidement compte que l’endroit n’est pas aussi désert qu’il n’y paraît…(Source : allociné).

Le Slasher a longtemps été l’une des spécialités les plus populaires du cinéma d’exploitation US. Un sous-genre qui aura ses heures de gloires durant les 80’s avant de disparaitre peu à peu face à la lassitude du public.

Il connaitra néanmoins une seconde naissance dans les années 90 grâce à l’énorme succès de «Scream», ravivant son intérêt dans le monde entier.

De nombreuses productions vont alors apparaitre des quatre coins de la planète, de Hong Kong à l’Inde en passant par l’Europe bien sûr.

L’Italie avec «Occhi di Cristallo», le Royaume-Uni avec notamment «Le Phare de l’Angoisse» ou «Eden Lake», l’Allemagne avec «Jeux de Massacre»…. Chaque pays y va de son histoire de «monstres» tueurs avec plus ou moins de réussite. Les norvégiens n’oublient pas de participer à la fête en nous proposant en 2006, ce slasher aux allures et influences yankee.

Si «Cold Prey» se démarque de ses cousins d’outre-Atlantique en s’appropriant habilement certains codes du genre, il n’en demeure pas moins un film à l’atmosphère toute américaine pour permettre une meilleure vente à l’international.

Cette stratégie a-t’elle été finalement payante ? Si le film a su s’exporter avec succès précédé d’un excellente réputation, il faut bien avouer que celle ci est totalement usurpée.

On commence par une interminable mise en place de 40 minutes où nous est présenté un petit groupe de jeunes snowborders, obligé de se réfugier dans un hôtel abandonné à cause de la blessure de l’un d’entre eux. Certes, la lumière est jolie, le décor intéressant, le format scope plutôt bien géré mais cette (trèèèèès) longue exposition n’a finalement que très peu d’intérêt. La caractérisation des personnages est tellement basique et superficielle, faisant passer ces jeunes gens pour de profonds débiles, que l’on attends avec impatience et sans état d’âme, la première victime.

La suite ? Une succession de situations éculées et ridicules (les deux séquences finales sont à mourir de rire), des fakes scares moisis (on ne compte plus les portes qui claquent, les lumières qui clignotent, etc…) sans parler des quelques meurtres où l’absence totale de gore est véritablement préjudiciable.

«Cold Prey» ? Une belle coquille totalement vide.

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Cold Prey de Roar Uthaug 2006 Exterminator

Cold Prey

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1.5


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