Western

Published on février 9th, 2014 | by Exterminator

0

Cinq Gâchettes d’Or de Tonino Cervi 1968

Avec : 

  • Montgomery Ford : Bill Kiowa
  • Bud Spencer : O’Bannion
  • Wayde Preston : Jeff Milton
  • Jeff Cameron : Moreno

Origine : Italie

Durée : 105 Min

Accusé à tord d’un crime, un homme passe un long séjour en prison. A sa sortie, il met tout en place pour retrouver celui qui l’a placé derrière les barreaux.(source : cinemovies.com)

Avant de devenir le cinéaste que l’on connaît, l’un des plus grands maitres du Giallo (perdu depuis de trop longues années), Dario Argento, a co-écrit quelques westerns spaghetti dont le célébrissime, « Il était une fois dans l’Ouest ».

On le retrouve donc au générique de ces « Cinq gâchettes d’or », réalisé en pleine vague du genre par le fils de Gino Cervi (Peppone dans « Don Camillo ), Tonino Cervi. La caution Argento pouvait donner l’espoir d’un film sortant un peu des sentiers battus avec la présence au casting d’habitués du genre : Montgomery Ford, Bud Spencer ou William Berger mais aussi d’une star du cinéma japonais : Tatsuya Nakadai

Et bien non… On peut affirmer sans détour que l’on est en face de l’un des pires westerns spaghetti existant.

Comment Argento (avec la complicité de Cerci) a-t-il pu pondre un scénario aussi creux, enfilant les références de manière grossière (Pour une poignée de Dollars, Les 7 Mercenaires…) ?

On a donc droit à une banale histoire de vengeance sans saveur, sans surprise et particulièrement ennuyeuse : Un homme recrute 4 hommes pour l’aider à retrouver l’homme qui a tué sa femme et l’a envoyé en prison.

Le postulat de départ n’est donc pas sans rappeler le film de Sturges mais ici, les rôles secondaires n’ont aucun relief, recrutés à la va-vite sans que l’on puisse faire la différence entre chacun d’eux.

L’intrigue se traine ensuite jusqu’au final attendu sans le moindre espoir de rebondissement.

Mais alors, qu’est ce qui fait que ce film, au delà de sa banalité affligeante, peut aisément être qualifié de nanar ?

Des décors pauvres, des scènes d’ « action » montées avec les pieds, des acteurs qui en font des caisses, un héros en Django du pauvre, un méchant mexicain interprété par un acteur japonais mais surtout…des dialogues d’une bêtise absolue provoquant nombreux fous rires et moqueries..

Précédé d’une réputation plus que flatteuse, ces « cinq gâchettes d’or » sont en réalité, en bois.

PartagerShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInEmail this to someone
Cinq Gâchettes d’Or de Tonino Cervi 1968 Exterminator

Cinq Gâchettes d'Or

Notre Avis

Summary:

1.5


User Rating: 0 (0 votes)

Tags: ,


About the Author



Back to Top ↑

UA-48123034-1