Comédie

Published on février 11th, 2014 | by Exterminator

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Britannia Hospital de Lindsay Anderson 1982

Avec : 

  • Léonard Rossiter : Vincent Potter
  • Brian Pettifer : Biles
  • John Moffatt : Greville Figg
  • Fulton MacKay : Chef Johns

Origine : UK

Durée : 116 Min

Pour le 500e anniversaire du Britannia Hospital, la reine doit venir le visiter et inaugurer le Centre de recherches, dirigé par le Pr Millar. Cette visite risque de ne pas avoir lieu, du fait des graves troubles sociaux qui agitent l’Angleterre. Lors d’une émeute la reine-mère se glisse dans une ambulance et arrive à l’hôpital… (Source : Numericable TV)

C’est en 1968 que Lindsey Anderson débute sa célèbre trilogie dite de  « Michael Travis ». Au travers du personnage incarné par Michael Mc Dowell (le célèbre « héros » d’ « Orange Mécanique »), le cinéaste s’emploie à dénoncer les travers de la société britannique avec un certain humour.

Il explique que l’absurdité des évolutions de notre société, aussi dangereuses soient-elles, ne mérite pas qu’on les  traitent de manière dramatique car seul le rire peut aider à la sauver.

Après « If » où le jeune étudiant Travis se rebelle contre les autorités, puis « Le Meilleur des Mondes Possibles »  qui voit Travis aux prises avec une société qui s’égare, c’est donc « Britannia Hospital » qui conclut cette réflexion moraliste.

Ici, Travis n’est pas le protagoniste principal. Le film tourne, en effet autour d’une multitude de personnages hauts en couleurs dans un Angleterre en totale crise sociale.

Dans ce chaos, la reine doit venir célébrer le 500ème anniversaire du Britannia, un hôpital en plein conflit social qui doit ouvrir une aile expérimentale dirigé par un docteur fou et mégalomane, sorte de Dr Frankenstein.

L’hôpital n’étant qu’un prétexte, Anderson ne se prive pas de n’épargner personne. Il fustige tout le monde avec une ironie appuyée. Les ouvriers et surtout les syndicats, les dirigeants,  le Royaume… Aucun ne mérite la moindre indulgence aux yeux du cinéaste.

Mais la critique autant acerbe que loufoque, lasse. Le film tourne en rond et le délire devient fatiguant. Faute certainement à un scénario décousu où interviennent beaucoup trop de personnages.

Aussi amusant soit-il, le film perd de sa force dénonciatrice et le message est finalement vain.

On saluera tout de même le culot et le courage d’Anderson, d’aller au bout de ses idées.

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Britannia Hospital de Lindsay Anderson 1982 Exterminator

Britannia Hospital

Notre Avis

Summary:

2.5


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