Action - Aventure Affiche Atlantis Interceptors de Ruggero Deodato 1983

Published on février 10th, 2014 | by Exterminator

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Atlantis Interceptors de Ruggero Deodato 1983

Avec : 

  • Christopher Connelly : Mike Ross
  • Gioia Scola : Cathy Rollins
  • Tony King : Mohammed/Washington
  • Ivan Rassimov : Bill Cook

Origine : Italie

Durée : 92 Min

Sur une plate-forme à la surface de l’océan, un groupe de savants fait des recherches sur les fonds marins au large de la Floride. Les scientifiques découvrent au fond de l’eau un sous-marin nucléaire russe échoué qu’ils essaient de ramener à la surface. Au cours de la procédure, ils trouvent un artéfact qui semblerait être originaire du royaume perdu de l’Atlantide et ils font appel à une experte en la matière pour examiner l’objet. Pendant ce temps, une fuite radioactive au niveau des tubes lance-missile du sous-marin provoque la remontée à la surface de la fameuse île de l’Atlantide, ce qui provoque évidemment un gigantesque raz-de-marée qui renverse la plate-forme. Les savants qui ont survécu à la catastrophe sont secourus par deux mercenaires américains qui se trouvait à bord d’un yacht dans les environs. Tous ensemble, ils abordent une île voisine où tout a été anéanti. Ils ne tardent pas à être attaqués par les responsables de ce massacre, un groupe d’envahisseurs menés par un nommé Crystal Skull, qui se prétendent descendants des Atlantes. Grâce aux deux mercenaires, les scientifiques rescapés parviennent à échapper à ces redoutables agresseurs et volent un hélicoptère pour quitter cet endroit. Mais l’aventure est loin d’être terminée. (Résumé : Source : club de monstres.com)

Dans les années 80, le cinéma d’exploitation transalpin nous avait habitué à tout, surtout à repomper sans honte, les grands succès du cinéma populaire anglophone. De « Mad Max 2 » à « New-York 1997 » en passant par le premier « Rambo », c’est une flopée de copies plus fauchées les unes que les autres qui ont fleuries sur les écrans. Post-nuke, films de guerre, films d’horreur, tous les genres y sont passés.

Ruggero Deodato qui s’était vu attaché presque malgré lui, l’étiquette du réalisateur de film de cannibales par excellence après le succès et les grosses polémiques qu’ont suscitées son film phare « Cannibal Holocaust », se voit proposer ce petit film d’aventures au budget plus que serré, véritable fourre tout, mélangeant tous les genres précédemment cités.

En effet, sous le couvert d’un scénario de timbre poste absolument invraisemblable, Deodato va s’amuser à mélanger tous les codes de « l’exploit' » à italienne sans vergogne et sans limites malgré un manque de moyens plus qu’évident.

Après une mise en place rapide et confuse avec une présentation baclée des personnages, ça continue comme un vulgaire film catastophe tourné par une bande de potes avec l’arrivée d’une grosse tempète visiblement filmée dans une salle de bain, provoquée par les radiations d’un sous marin russe à l’abandon…(!!!???) Ce qui va provoquer le retour à la surface de….l’ile de l’Atlantide et d’un bastion de guerriers prêts à la défendre….C’est là qu’on bascule dans le post nuke de base avec ces « warriors » du pauvre, tous justes sortis d’un mauvais carnaval, décidés à éliminer les responsables de la remontée de l’ile à la surface…Oui, il faut suivre, tellement le scénario est crétin…

Qu’en est-il de la suite ? et bien des affrontements en ville d’abord, puis dans la jungle jusqu’au final hallucinant. Et c’est tout ce qui fait le petit intérêt de ce film. En effet, au delà du fait qu’il soit débile et fauché, ce film est surtout incroyablement rythmé, enchainant les scènes d’action de manière effrénée et filmée d’une manière plus que convenable par un Deodato qui est loin d’être un branque, à la différence de ses homologues Bruno Mattei ou Larry Ludman…On ne s’ennuie donc pas une seconde devant ce spectacle qui s’avère finalement regardable à défaut d’être de qualité. On ne pourra s’empêcher de rire en voyant les mêmes figurants se faire tuer plusieurs fois, la production ayant certainement oublié d’en engager suffisamment, on les recycle d’une scène à l’autre ou encore devant l’incroyable conviction de ces mêmes figurants à mourir…Mais c’est finalement, ce qui fait le charme de ces nanars fauchés qu’on se fait un plaisir à voir entre potes, contents de retrouver à l’écran des habitués du genre, Christopher Connelly ou Ivan Rassimov, visiblement aussi convaincus que nous de la qualité de la production.

Pour une soirée à thème ou pour simplement les amateurs de nanars transalpins, ce film fait aisément partie des musts du genre. Nul mais fun…

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Atlantis Interceptors de Ruggero Deodato 1983 Exterminator

Atlantis Interceptors

Notre Avis

Summary:

1.5


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