Animation

Published on février 7th, 2014 | by Exterminator

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Aladdin de Ron Clements et John Musker 1992

Avec : 

  • Scott Weinger : Aladdin (voix)
  • Robin Williams : Le Génie (voix)
  • Linda Larkin : Jasmine (voix)
  • Jonathan Freeman : Jafar (voix)

Origine : USA

Durée : 90 Min

Il était une fois au pays des mille et une nuits, un jeune homme nommé Aladdin qui mène la vie insouciante d’un gamin des rues jusqu’au jour où il rencontre la princesse Jasmine. Il va alors se retrouver après maintes mésaventures en possession d’une lampe bien mystérieuse et habitée par le génie le plus excentrique et le plus imprévisible qui soit. Mais le grand vizir Jafar, dont l’ambition est de prendre le pouvoir, tentera tout pour s’emparer de cette lampe et obtenir ainsi le trône du Sultan… (Résumé : Source : cinemovies.fr)

Symbole du renouveau de l’entreprise Disney – en perte de vitesse à cette époque -, « Aladdin » sera en effet, le film qui permettra à la firme aux grandes oreilles de se réconcilier enfin avec son public .

Qu’est ce qui fait donc l’originalité de cette oeuvre par rapport aux autres ? Tout d’abord, une technique et un dessin irréprochable. Là où les nouvelles technologies numériques n’avaient pas encore fait totalement leur apparition, on restera admiratif devant une telle qualité de travail superbement coloré. Beaucoup de couleurs donc, appuyant le côté féérique du récit de ce petit voleur dont la vie va changer après sa rencontre avec le fameux génie de la lampe.

Ce génie qui est la véritable star du film, sorte de Robin Williams sous acide, complètement déglingué qui amène une très forte et très bonne dose d’humour. En effet, le film commence doucement avec la présentation de Aladdin, sympathique personnage mais sans réelle ampleur. Idem pour la princesse qui malgré son fort caractère, ne déchaine pas les passions. Heureusement que le méchant de service, le diabolique Jafar est là pour nous faire frissonner un peu en ce début de long métrage. Un début, certes assez amballant mais pas transcendant non plus…

Jusqu’à ce qu’arrive enfin ce génie qui va tout écraser sur son passage. Grâce à cette arrivée, le film gagne donc en humour tout à fait désopilant mais aussi en rythme. Les numéros musicaux jusqu’ici plutôt sympatiques deviennent particulièrement enjoués et réussis grâce à ce grand « malade » à la peau bleu, qui n’aspire qu’à retrouver définitivement sa liberté après plusieurs milliers d’années d’enfermement et de service au fin fond de sa lampe. Un personnage complètement à part dans la galaxie Disney, avec un côté presque irrévérencieux totalement en décalage avec ce que nous avait proposé jusqu’à présent la grande major américaine. Les temps changent et Disney s’adapte enfin à un public plus large non plus seulement composé d’enfants mais, dorénavant de leurs parents, ces anciens enfants spectateurs, devenus adultes.

Ce virage et cette prise de risques pour une entreprise très politiquement correcte paiera avec le succès mondial de ce film. Bref, un film à la joie et à l’humour totalement communicatif qui fait un bien fou et qui n’a pas pris une ride.

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Aladdin de Ron Clements et John Musker 1992 Exterminator

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